Moïse Marcoux-Chabot

Catégorie - Courts métrages

bouge-th-carre

BOUGE! (manif du 5 mars)

BOUGE! est un film de 21 minutes tourné à Montréal pendant «l'Ostie de grosse manif de soir contre la hausse éternelle» du 5 mars 2013, et est le fruit d'une collaboration avec Kathleen Cousineau et Michaël Fortin.

article-1458-1

Tire de chevaux au 125e de Saint-Nérée

Du 29 au 31 juillet 2011, mon village natal, Saint-Nérée de Bellechasse, célébrait ses 125 ans d'existence. J'y suis retourné pour l'occasion et j'ai capté quelques images et sons, que j'ai édité dans ce vidéo.

plume_blanche_32

Plume blanche, récit d’une rencontre interculturelle

Ce documentaire fait revivre la rencontre entre une classe d'étudiants du Cégep de Sainte-Foy, un groupe d'immigrants en francisation ainsi que des innus de Mashteuiatsh, sur le site autochtone Plume blanche. Une expérience pédagogique originale permettant de pousser la réflexion sur le dialogue interculturel et les occasions de rencontres...

jeune-fille-camera

Jeune fille; caméra

Essai d'anthropologie visuelle inspiré de Passing Girl; Riverside (Kwame Braun, 1998), analysant une suite d'interactions entre un observateur/cinéaste/anthropologue et une jeune fille tchadienne, interactions ayant eu lieu par l'intermédiaire de la caméra.

moise-marcoux-chabot-camera-au-poing-banniere-fond-NB

La kochette et le couteau de jet

Bruno m'amène chez sa tante, pour assister à la préparation d'un alcool traditionnel, la kochette. Pendant que je m'efforçe de documenter "sérieusement" le procédé, Bruno se costume et improvise un message à la caméra.

regards-tchadiens

Regards tchadiens

Tourné au Tchad à l’été 2007 lors d’un terrain de recherche en anthropologie visuelle, ce film est un essai visuel sur la représentation de l’autre et de soi. À travers quatre regards distincts, le spectateur est amené à réfléchir sur l’utilisation du médium cinématographique et sur la relation entre observateur et observé.

moise-marcoux-chabot-camera-au-poing-banniere-fond-NB

Peut-être

Dialogue reconstruit entre Atchenemou Azoudoum Samuel, membre de l'association Rafigui et Moïse Marcoux-Chabot, étudiant en anthropologie sur le terrain.