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L’ordre et les idées aux RIDM

9 novembre 2011

(Plus de détails à venir.)

Je suis très heureux d’annoncer que L’ordre et les idées a été sélectionné comme finaliste du concours de pitchs documentaires Cuban Hat. Merci à tous ceux et celles qui ont voté et partagé ! Le projet sera donc présenté au public ainsi qu’à un panel de professionnels du documentaire le mercredi 16 novembre à 19h00 à la Cinémathèque Québécoise, dans le cadre du Doc Circuit des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal.

Quatre autres beaux projets seront présentés, mais un seul remportera le contenu du chapeau:
- La somme des contributions en argent et les services amassés grâce au financement participatif du Cuban Hat;
- Un laissez-passer Observateur pour participer au festival documentaire Hot Docs qui se tiendra à Toronto du 26 avril au 6 mai 2012;
- 10 000 $ en services de postproduction chez Post-Moderne ainsi que 50% de rabais en service de location d’équipement ;
- 5 000 $ en services de postproduction audio chez Audio SPR;
- Une bourse d’une valeur de 4 000 $ échangeable contre la location d’équipement de tournage chez PRIM, ainsi qu’une adhésion (valeur 75$).
- Une semaine de location d’équipement et une semaine de montage offline (full HD), d’une valeur de 3 500 $ chez Pimiento.

Une deuxième ronde de vote débutera donc bientôt, à la fois en ligne et sur place le soir du 16 novembre. La séance de pitchs sera suivie d’une soirée festive avec mojitos et musique par DJ Scott C (The Goods) et VJ Ian Cameron (The National Parcs).

Il est possible d’ajouter un don (en euros seulement pour l’instant) au chapeau en s’inscrivant sur la plateforme de financement participatif Touscoprod.com. J’y ai moi-même déposé un beau 20 euros, que j’espère évidemment récupérer, mais que je serais aussi très heureux de voir soutenir un autre des projets finalistes:
- Dans son monde, Rozenn Potin
- Je suis là… papa, Johane Bergeron
- The Secret Trial 5, Amar Wala
- What Happened to Esther ?, Philip Fortin

Cuban Hat, fin de la 1ère ronde

7 novembre 2011

«Quand je suis arrivé au G20, j’avais l’idée que, si je ne commettais rien d’illégal, si je ne faisais rien contre le code criminel, en aucun cas je serais arrêté. Mais c’est pas le cas. C’est pas vrai qu’il suffit de suivre la loi criminelle pour ne pas être arrêté. On peut être arrêté pour des opinions politiques.»
- Un arrêté du G20

C’est aujourd’hui le dernier jour pour supporter mon projet documentaire L’ordre et les idées au concours Cuban Hat des RIDM, si ce n’est pas déjà fait. Je vous rappelle que ce concours pourrait me rapporter plus de 20 000$ en financement et services de production. C’est le vote du public qui détermine la sélection des cinq finalistes parmi les 21 participants: votre voix compte ! Pour en savoir plus, vous pouvez visionnez ma présentation vidéo de 3 minutes et lire ce qui suit.

Vidéo de présentation

Pour voter, vous n’avez besoin que d’une adresse courriel ou d’un compte Twitter.
1. Rendez-vous avant minuit le 7 novembre sur http://cubanhat.tv/vote/
2. Sélectionnez L’ordre et les idées
3. Entrez votre adresse courriel et votre nom
4. Cliquez sur «VOTE»
Vous recevrez une confirmation par courriel. Un seul vote par adresse est autorisé.

Pourquoi ce projet ?

«Ils peuvent faire ce qu’ils veulent en surface, ils peuvent essayer de me briser les os, ils peuvent me frapper au visage, ils peuvent essayer de briser ma volonté, mais ils ne vont jamais atteindre l’intérieur de ma tête et ils ne vont jamais briser mon esprit.»
- Une arrêtée du G20

Pour qu’on s’attarde sur les idées au lieu des vitres cassées…
Pour qu’on questionne à qui profite le maintien de l’ordre avant de dénoncer tout désordre…

Je m’intéresse depuis plusieurs années aux mouvements de contestation. Né après la Crise d’Octobre, trop jeune pour comprendre ce qui se passait pendant la Crise d’Oka, pas assez politisé pour être présent au Sommet des Amériques, c’est la grève étudiante du printemps 2005 qui a constitué mon éveil social et politique.

Tout au long du mouvement de grève, en tant que journaliste étudiant, j’ai filmé et photographié des manifestations. Le jour d’une manifestation nationale, en tant que pacifiste, j’ai interposé mon corps entre des casseurs et les vitrines des bureaux du Parti Libéral qu’ils s’apprêtaient à défoncer. Une situation complexe… Une semaine plus tard, en tant que militant convaincu du bien fondé de nos revendications, j’ai occupé avec une douzaine d’autres personnes des bureaux du Parti Libéral, les mêmes.

Pour cet acte de désobéissance civile, j’ai été arrêté, accusé de voies de fait contre l’immeuble, puis les accusations ont tombé. Cet évènement n’a laissé aucune trace à mon dossier criminel, mais je suis demeuré convaincu qu’en certaines occasions, la légitimité d’un geste politique a plus de valeur que sa légalité.

J’étais aux Îles-de-la-Madeleine lorsque le G20 de Toronto a eu lieu. J’ai vu de loin l’érosion des droits civils, les abus policiers, le cirque médiatique et l’institution d’un système sécuritaire complètement disproportionné, au coût astronomique.

De retour sur le continent l’automne suivant, j’ai reçu comme une claque en pleine gueule les récits d’arrestations et de brutalités de Toronto. Traumatismes, violence, répression systématiques des francophones, dédales légaux, criminalisation de la dissidence, abus de pouvoir sur les femmes, infiltrations policières dans des groupes pacifistes…

Une amie m’a raconté le retour à la maison de son copain arrêté et incarcéré trois jours sans raison, tremblant, traumatisé, paranoïaque. J’ai pensé au film Les ordres, de Michel Brault, sur la détention de prisonniers politiques québécois en octobre 1970. Je me suis dit que l’expérience des gens arrêtés en juin 2010 méritait aussi d’être contée. Leur expérience invisible, qui ne passe pas à la télé, que seules des caméras de surveillance ont filmé. J’ai décidé que j’allais documenter cette expérience, ce qu’ils ont vécu, ce qui a changé pour eux et ce que ça signifie pour le reste d’entre nous. J’ai choisi de le faire sous toutes les formes documentaires nécessaires. Je prendrai le temps qu’il faudra.

Pour suivre l’avancement du projet:
http://lordreetlesidees.com/ (en construction)
http://www.facebook.com/lordreetlesidees
http://twitter.com/ordre_et_idees

Avez-vous cinq minutes à me consacrer ?

1 novembre 2011

«As-tu deux minutes ?
As-tu deux secondes, as-tu deux minutes,
As-tu deux minutes à m’consacrer?
J’ai que’que chose d’important à t’dire
j’m'attends pas à c’que tu m’répondes
j’voudrais juste que tu m’écoutes.»
- Pauline Julien, 8h10, as-tu deux minutes ?

Oui, ce mois-ci, sur un air de Pauline Julien, j’ai besoin de cinq minutes de votre temps. Une minute pour lire ce message, trois minutes pour m’écouter en vidéo et une minute de plus pour me donner un appui virtuel.

En effet, le projet documentaire que je développe depuis plusieurs mois est en compétition au concours Cuban Hat des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal. En ce moment, 21 documentaires sont en lice. Le vote du public déterminera cinq finalistes qui présenteront leur projet aux RIDM. Le gagnant se méritera plus de 20 000$ en ressources et services de postproduction, en plus des dons en argent récoltés dans un «chapeau cubain». Pour participer, il fallait présenter son projet dans un vidéo de trois minutes tourné en une seule séquence. Voici une belle occasion pour vous d’en savoir plus sur ce qui m’occupe l’esprit et de me donner une bonne tape dans le dos pour m’encourager à continuer.

Mon projet: L’ordre et les idées

«Écoute, écoute-moi
même si j’ai pas les bons mots
ça fait tellement tellement longtemps
qu’tout’ reste pogné dans ma gorge.»

Au G20 de Toronto en juin 2010, plus de 1100 personnes ont été arrêtées, du jamais vu au Canada. L’ordre et les idées est un projet documentaire transmédia sur l’expérience individuelle et collective de ces personnes. À travers les témoignages recueillis, je cherche à comprendre les dynamiques contemporaines de maintien de l’ordre et leurs conséquences sur la vie citoyenne ainsi qu’à provoquer une réflexion sur les notions de justice, de droits civils, de répression et de dissidence politique. Je veux raconter l’histoire des arrêtés du G20, l’expérience humaine derrière les premières pages de journaux, les chiffres et les jugements à venir. Leur histoire, celle de la confrontation entre des idées politiques et une volonté de maintenir l’ordre établi à tout prix, on ne peut pas se permettre de l’oublier.

Vidéo de présentation

Une dernière minute pour voter

«Reste assis, va-t-en pas!
finis ton café pour une fois
d’main si tu veux
tu r’commenceras à sacrer pendant l’déjeuner.»

La période de vote prend fin le 7 novembre.
Pour voter, vous n’avez besoin que d’une adresse courriel ou d’un compte Twitter.
1. Rendez-vous sur http://cubanhat.tv/vote/
2. Sélectionnez L’ordre et les idées
3. Entrez votre adresse courriel et votre nom
4. Cliquez sur «VOTE»

Vous recevrez une confirmation par courriel. Un seul vote par adresse est autorisé. Je vous encourage à faire circuler mon projet par courriel, réseau virtuel et bouche à oreille.

Je vous invite aussi à visionner les présentations de documentaristes de talent à qui je souhaite tout autant d’être sélectionnés:

Simon Rodrigue, Hommes-des-Bois, qui donne la parole à des bûcherons de chantier des années 50-60 au Québec;
Helgi Piccinin, L’escouade des neiges, à la rencontre des hommes-araignées qui déneigent les toits abrupts du Vieux-Québec;
Rozenn Potin, Dans son monde, un portrait sensible de son frère et de son monde, celui de la schizophrénie.

Textes, films, réflexions et narrations

26 septembre 2011

Pour souligner mes cinq ans d’intérêt pour l’anthropologie visuelle, j’ai réalisé une compilation de mes textes, films, réflexions et narrations liés à ce sujet. Les voici rassemblés dans un document PDF pratique à imprimer, lire et archiver. Ce document se joint à mes notes de lecture et citations compilées en 2007. Les deux sont accessibles sur ma page consacrée à l’anthropologie visuelle:

Télécharger: textes-films-reflexions-narrations-2006-2011.pdf (17 pages, 684 Ko)

Contenu du document:

  • L’image et le voyage
  • Pour une anthropologie visuelle vulgarisée
  • Points de vue
  • Notes de lecture en anthropologie visuelle
  • Voir est un verbe
  • Regards tchadiens
  • Ma vie amoureuse (allégorie anthropologique)
  • Jeune fille; caméra
  • La Trilogie du regard
  • Productions Ceci n’est pas un film
  • Plume blanche, récit d’une rencontre interculturelle
  • Faire le point
  • Ne pas oublier
  • Autoreprésentation autochtone: Wapikoni mobile

Projection de la Trilogie du Regard

18 septembre 2011

Tchad, juillet 2007. En tournage de la scène du mariage forcé (Regards tchadiens).

C’est avec plaisir que je présenterai une rétrospective commentée de mes trois premiers courts-métrages à l’Université de Montréal ce 19 septembre, à 16h30. La projection aura lieu dans le cadre des rencontres hebdomadaires du RAV (Rencontres en Anthropologie Visuelle), au local C-3019 du Pavillon Lionel-Groulx (3e étage). Le RAV offrira de la pizza aux personnes présentes.

Cet événement sera l’occasion non seulement de mettre en contexte et de commenter chacun des films présentés, mais aussi de les situer par rapport à ma réflexion en anthropologie visuelle et de présenter des objets, images et séquences inédites liés à la Trilogie du Regard. Nous serons bien loin d’un cours magistral et plutôt en pleine expérience interactive et réflexive. Il y aura matière à découvertes même pour les gens qui connaissent bien mes oeuvres ou auraient envie de les visionner en ligne avant l’événement.

La Trilogie du Regard

Trilogie regroupant, à posteriori, trois œuvres documentaires réalisées parallèlement à mes études en anthropologie. Reliés thématiquement et composés à partir d’images provenant de l’étranger, ces trois courts-métrages proposent une réflexion sur l’image, sur les choix de représentation et sur la relation entre personne filmant et personne filmée.

Points de vue
2006, 14 min
Petite Oeuvre Multimédia (POEM) réalisée à partir de photographies prises au Pérou, en Bolivie et à Cuba. Cet essai photographique et sonore propose une réflexion sur la positionalité des points de vue.

Regards tchadiens
2008, 20 min
Essai audiovisuel sur la représentation de l’autre et de soi. À travers une suite de quatre regards, le spectateur est amené à réfléchir sur l’utilisation du médium cinématographique et sur la relation entre observateur et observé.

Jeune fille: caméra
2009, 10 min
Essai d’anthropologie visuelle analysant une suite d’interactions entre un observateur/cinéaste/anthropologue et une jeune fille tchadienne, interactions ayant eu lieu par l’intermédiaire de la caméra.

Photos de fous !

19 août 2011

J’ai le plaisir d’annoncer que des photographies que j’ai prises seront publiées cet automne dans un livre québécois. Ça reste en famille, car il s’agit d’un livre de mon frère, Gabriel Marcoux-Chabot. C’est au début du mois d’octobre qu’arrivera sur les tablettes Le rire du fou, deuxième édition revue et augmentée. Cette nouvelle édition en 500 exemplaires, publiée par La nef des fous, verra son contenu plus que doubler, passant de 7 à 14 textes, avec l’ajout de photos et d’une nouvelle aquarelle.

Le rire du fou met en scène un personnage étrange, à la fois fascinant et inquiétant. Un fou, un vagabond, un homme perdu, diraient certains. À peine arrivé aux portes de la ville, il éclate de rire. Intrigué, le gardien de la cité l’interroge. Par le biais de réflexions où les images et les métaphores abondent, le fou révèle alors sa vision du monde. À la fois lucide et subjectif, il observe avec ironie les agissements de ses semblables, se gaussant des illusions qui les nourrissent. Pourquoi rit-il exactement ? « Je ris, répond le fou, parce que je sais que si le monde n’a pas de sens, je peux lui en inventer un et que, si la vie est absurde, tout est permis ! ».
(Résumé, Le rire du fou)

Le fou en question, qui déclame ses monologues philosophiques à qui veut bien l’entendre (ou le lire), s’est incarné sous la forme de trois marionnettes fabriquées par mon frère au fil des années. Ce sont ces fous qui ont posé devant mon objectif le mois dernier. Sur les 140 pages du livre, 10 seront consacrées à ces portraits: je vous en donne un aperçu ici.

À surveiller cet automne !

Colloque sur l’anthropologie visuelle

14 août 2011

Mise à jour le 26 septembre 2011.

Les 29 et 30 septembre, je participerai en tant que conférencier à un colloque sur l’anthropologie visuelle organisé par les membres du R.A.V. (Rencontres en Anthopologie Visuelle) de l’Université de Montréal. Ce colloque est organisé dans le contexte du 50e anniversaire du département d’anthropologie de l’UdeM.

L’anthropologie au sein du cinéma Québécois
30 septembre 2011, 14h, C-1017-2 (Carrefour), 1er étage du pavillon Lionel-Groulx, Université de Montréal
Événement Facebook

À l’occasion des rassemblements, festivals et colloques qui mettent à l’honneur le cinéma ethnographique, on présente régulièrement des films dont les réalisateurs ou le contexte de production n’ont aucun lien avec l’anthropologie. Qu’ils soient simplement conformes aux canons du genre ou qu’ils documentent un sujet d’intérêt pour l’académie, ces réalisations ont clairement une valeur pour la communauté. On met cependant moins souvent en valeur l’influence que peut avoir l’anthropologie sur la réalisation de films en général et de documentaires en particulier.

Alors que d’anciens anthropologues sont passés entièrement au cinéma (Bernard Émond, Pierre Falardeau, Jennifer Alleyn), on retrouve des cinéastes dont la carrière est presque indissociable de l’ethnologie (André Gladu, Arthur Lamothe). Et la jeune génération de cinéastes québécois n’est pas en reste…

À travers un survol des liens entre anthropologie et cinéma québécois au fil des cinquante dernières années et en s’appuyant sur des extraits filmiques et des témoignages de réalisateurs, cette conférence proposera à la fois un bilan historique et une réflexion sur la place de l’anthropologie au sein du film «non-scientifique».

Voici l’affiche du colloque et l’horaire des autres présentations.

Colloque en Anthropologie Visuelle – Le film Ethnographique : Trajectoires et Perspectives
Les 29 et 30 septembre, à l’Université de Montréal
C-1017-2 (Carrefour) 1er étage, pavillon Lionel-Groulx

PROGRAMME JEUDI 29 SEPTEMBRE 2011

9h
Ouverture
Mot de Présentation
(Bob White)
Projection du documentaire fait par le R.A.V
Anthropologie Visuelle : Reconnaissance d’un patrimoine
Histoire et Avenir

10h30
Table ronde
Courants épistémologiques et courants d’histoire: l’anthropologie visuelle à l’Université de Montréal

11h30
Conférence
L’Anthropologie Visuelle et la construction de l’altérité du « Réel »
Simona Bealcovschi, PhD, Anthropologue-cinéaste, chercheuse INRS

14h
Conférence
La démarche artistique dans l’audio-visuel anthropologique
Alexandrine Boudreault-Fournier, PhD U.Manchester en anthropologie visuelle, chercheur à Oxford University, stagiaire post-doc UdeM

15h30
Exploration d’une narration multimédia en Anthropologie Visuelle
Matthieu Ritz, MA anthropologie visuelle, président de Anthropographia

PROGRAMME VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2011

10h
Conférence
L’entre-trois dans le cinéma de Pierre Perrault
Bob White, ethnologue, chercheur et professeur agrégé à l’UdeM

11h
Table Ronde
Perspectives d’avenir pour l’anthropologie visuelle

13h
Conférence
La place du tiers en question dans les documentaires
d’auteurs portant sur le génocide des Tutsis au Rwanda
Marion Froger, professeure adjointe au Département d’histoire de l’art
et d’études cinématographiques (UdeM)
Lucie Szechter, M.A en études cinématographiques (UdeM)

14h
Conférence
L’anthropologie au sein du cinéma québécois
Moïse Marcoux-Chabot, cinéaste indépendant, formé en anthropologie visuelle

15h30
Conférence
Réflexion sur le cinéma et le réel
Bernard Émond, anthropologue de formation, cinéaste

16h30
Projection du documentaire fait par le RAV
Anthropologie Visuelle : Reconnaissance d’un patrimoine
Histoire et Avenir

Colloque organisé par les membres des Rencontres en Anthropologie Visuelle (R.A.V.), dans le cadre du 50e du département d’anthropologie de l’UdeM
rav.udem@gmail.com

Comité Organisateur :
Felix Blaquière, Emilie Martinak, Nidia Ruiz, Elvire Marcland, David Ouimet, Evelyne Vigneux-Salesse

Jeune et volontaire

1 février 2011

Aujourd’hui, je débute officiellement un projet Jeunes Volontaires. Il s’agit d’une mesure d’Emploi Québec pour aider des gens comme moi, qui ont de beaux projets mais peu de moyens financiers, à se tailler une place dans leur milieu professionnel.

Concrètement, je me servirai de ce soutien financier et administratif afin de réaliser un documentaire transmédia sur les arrestations ayant eu lieu au G20 de Toronto en juin 2010. Patricia Bergeron, une productrice indépendante spécialiste du transmédia et des nouvelles plateformes de diffusion, agira à titre de conseillère pour la durée du projet, soit jusqu’en janvier 2012.

Les mois de février, mars et avril seront consacrés à des formations, à de la recherche sur le sujet, à établir des contacts, à déposer des demandes de financement ainsi qu’à réviser ce site internet. Je lancerai au mois de juin une série d’articles afin de suivre le développement du projet.

Arrivée à Montréal

16 septembre 2010

Après sept années passées à Québec, je viens de déménager à Montréal et j’y demeurerai pour une durée indéterminée. Je partirai donc à la découverte de la métropole québécoise, que je connais bien peu. J’ai l’intention d’en profiter pour explorer le milieu cinématographique montréalais et, peut-être, me lancer dans un nouveau projet documentaire.

L’été aux Îles-de-la-Madeleine

2 juin 2010

De retour du Pérou, quelques jours à Québec pour voir les amis et la famille et voici que je repars vers les Îles-de-la-Madeleine, un bout de territoire québécois à dix heures de route et cinq heures de bateau de la ville de Québec. J’y passerai trois mois de plein air, de vélo et de photo, en plus de travailler comme barman dans un restaurant, pour me changer les idée un peu. Je négligerai avec grand plaisir ma vie virtuelle, pour bien profiter de l’air salin et de la culture acadienne. Bon été !