Documentariste, photographe et vidéaste

Moïse Marcoux-Chabot documente avec sensibilité la résistance, la résilience et la poésie de l’existence. Artiste multidisciplinaire, il inscrit sa pratique documentaire dans la ruralité gaspésienne avec Lespouère (2013) et Ramaillages (ONF, 2020). Basé à Mont-Saint-Pierre, il collabore avec de nombreux artistes et organismes de la Gaspésie comme photographe, vidéaste et pilote de drone, tout en explorant la micro-édition et les arts visuels. … >

Moïse Marcoux-Chabot - Photo par Denis McCready
  • J’irai un jour à N’Djamena

    N’Djamena ! Whouo ho ho N’Djamena J’irai un jour à N’Djamena Passant par le lac Tchad […]

  • Tour d’horizon du Tchad

    En attendant que mon terrain au Tchad me permette de rassembler et de transmettre moi-même de l’information sur ce pays, les lecteurs et lectrices avides de renseignements peuvent parcourir quelques sites externes.

  • Départ dans un mois !

    La date de mon départ pour N’Djamena, le 28 mai, approche de plus en plus ! Heureusement que les formalités et préparatifs se déroulent bien. Visa reçu, passeport valide, équipement audiovisuel en ordre… Pas de course contre la montre en vue ! […]

  • Le financement universitaire: de la question politique aux stratégies de gestion

    Le financement universitaire: de la question politique aux stratégies de gestion

    Ce texte écrit en 2006 apporte la perspective foucaldienne de la gouvernementalité sur les contrats de performance issus du Sommet de la jeunesse de 2000.

  • Points de vue

    Points de vue

    Essai d’anthropologie visuelle monté à partir de photographies prises au Pérou, en Bolivie et à Cuba. A partir de trois lectures d’une même série de photos, ce film permet une réflexion sur la positionalité des points de vue, les limites du cadre, les impacts du commentaire et de la musique, la subjectivité de l’auteur et…

  • Pour une anthropologie visuelle vulgarisée

    Essai rédigé dans le cadre du cours Anthropologie visuelle à l’Université Laval et publié pour la première fois dans le journal étudiant Le Potlach à l’automne 2006. Cet article nullement vulgarisé se veut ironiquement un plaidoyer pour une anthropologie visuelle vulgarisée, plus accessible au grand public. L’auteur, sans prétention aucune, cherche à susciter une réflexion…

  • Allergies anthropologiques

    L’étude de l’anthropologie sociale et culturelle nous amène assez rapidement à développer des allergies. Certains mots, concepts et expressions nous font tiquer, froncer les sourcils, frissonner. Nous devenons incapables d’entendre parler de « race noire » ou de «pays sous-développés» sans qu’un spasme nerveux ne nous atteigne droit au cerveau.

  • Cuba, une île, un homme ?

    Cuba, une île, un homme ?

    La population de Cuba approche 11.5 millions d’habitants. Un seul d’entre eux est connu mondialement. Tristement, il est surtout mondialement méconnu. Fidel Castro fêtera bientôt son 80e anniversaire.

  • Cuba, une première partie

    J’ai subi un lavage de cerveau à Cuba. Subi avec grand plaisir un lavage qui m’a fait un bien immense. Un nettoyage comme celui-là, ça décrasse les neurones et ça désembrume l’esprit.

  • Départ pour Cuba

    Je pars ce samedi pour Cuba. J’y serai du 22 avril au 6 mai, en tant que participant à une Brigade de la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba. Qu’est-ce que la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba ?


Tous droits réservés – Moïse Marcoux-Chabot 2026