Documentariste, photographe et vidéaste
Moïse Marcoux-Chabot documente avec sensibilité la résistance, la résilience et la poésie de l’existence. Artiste multidisciplinaire, il inscrit sa pratique documentaire dans la ruralité gaspésienne avec Lespouère (2013) et Ramaillages (ONF, 2020). Basé à Mont-Saint-Pierre, il collabore avec de nombreux artistes et organismes de la Gaspésie comme photographe, vidéaste et pilote de drone, tout en explorant la micro-édition et les arts visuels. … >

Peut-être
Dialogue reconstruit entre Atchenemou Azoudoum Samuel, membre de l’association Rafigui et Moïse Marcoux-Chabot, étudiant en anthropologie sur le terrain.
Un matin à N’Djamena
Un matin à N’Djamena, capitale du Tchad. En visite chez la tante d’un ami pour assister à la préparation d’une boisson traditionnelle, les garçons présents discutent du Tchad.
Hommage
Hommage visuel à des amitiés qui ne s’effaceront pas.
Voir est un verbe…
Bien que possédant un pouvoir d’évocation immense, la vision isolée est incomplète. Cela ne signifie pas pour autant qu’une image a toujours besoin de commentaires, de son, de mouvement. Tout dépend de l’objectif recherché.

À l’image du Tchad
Lorsqu’un photographe fige sur pellicule une image, il la modifie nécessairement, lui insuffle une part de sa personnalité. Autant par ce qu’il montre que par ce qu’il choisit d’ignorer. Mais ses images sont toujours ouvertes à la réinterprétation.
Passages
J’ai débarqué à N’Djamena le 29 mai, découvrant pour la première fois cette grande ville d’Afrique centrale. Un mois plus tard, jour pour jour, j’y suis arrivé une seconde fois. Mais au lieu d’arriver du Nord, j’arrive du Sud, en minibus plutôt qu’en avion et en sachant à quoi m’attendre.
Anthropologie partagée
Lorsqu’un Tchadien reçoit des visiteurs, c’est-à-dire constamment, l’hospitalité est de mise. Il est attendu que le visiteur salue chaque personne présente en lui serrant la main droite.
Observation participante
Sur les grandes avenues de N’Djamena, les sens sont stimulés à outrance. Regarde à gauche, à droite devant, derrière, tu peux traverser. Non ! Attention, le vieux taxi déglingué… Oups, à droite, un vélo qui a perdu ses freins.
41°C à l’ombre
On ne m’avait pas menti. Le Tchad doit bien être l’un des pays les plus chauds du monde. Étendu sur une natte dans le hangar central de la concession de la famille Amboussidi, j’écoute la radio du quartier Chagoua. J’y apprends, sans grande surprise, qu’il fait 41°C à l’ombre.
Dernières heures au Québec
Ça y est ! Mon avion m’attend, je m’envole dans quelques heures pour le Tchad et un été rempli de découvertes.
Tous droits réservés – Moïse Marcoux-Chabot 2026
